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Inde

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Contextes culturels : Asie du Sud

Inde

Musiques : Asie du Sud

musique hindoustanie
Khyal

Instruments : Asie du Sud

Les traditions classiques

 

Inde du Nord et Inde du Sud
On distingue généralement deux grandes traditions musicales – « hindoustanie » et « carnatique » – correspondant respectivement aux deux aires culturelles que forment l’Inde du Nord et l’Inde du Sud.

C’est à partir du XIIIe siècle que la musique classique indienne a connu cette évolution divergente. En Inde du Nord, l’Empire Moghol s’est implanté durant près de cinq siècles (XIIIe-XIXe), période durant laquelle la musique a été fortement influencée par l’art persan, tout comme l’architecture, la littérature, la peinture et la danse. En Inde du Sud, les intrusions musulmanes ont été relativement limitées, les arts indiens ont poursuivi leur développement à l’écart des influences esthétiques extérieures.

Aujourd’hui, la musique hindoustanie et la musique carnatique se distinguent par :

• leurs éléments mélodiques et rythmiques
• l’usage d’instruments (sitarEcoutez un extrait du raga Charukeshi par Shujaat Husain Khan, sarangiEcoutez un extrait du raga Bageshree par Dhruba Ghosh, flûte bansuriEcoutez le raga Chandrakauns par Hariprasad Chaurasia, tablaEcoutez un solo de tabla par Pandit Mohan Shyam Sharma, pakhavajEcoutez l'alternance entre de courtes séquences de pakhavaj (Bhawani Shankar) et de tabla (Shubhankar Banerjee). Le pakhavaj est situé plus à gauche que le tabla., etc. pour la musique hindoustanie ; violon, mridangam, kanjar, nagasvaram pour la musique carnatique)
• le développement de genres différents (khyal, dhrupad, thumri) que l’on ne constate que dans la musique hindoustanie.

 
 Texte de Christine Guillebaud