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Le classicisme viennois

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Ludwig van Beethoven (1770-1827)

 

 
«  Recevez des mains de Haydn l’esprit de Mozart »
 

A quelques mois de la mort de Mozart, en 1792, Beethoven quitte Bonn, sa ville natale, pour Vienne où il s’installe définitivement, avec cette bénédiction de l’un de ses protecteurs. Le voici placé à la tête de l’héritage classique qu’il commence par faire sien en l’ajustant à sa mesure.

Il s’imprègne particulièrement des trois dernières symphonies, des derniers quatuors et concerti pour piano de Mozart dont on retrouve l’influence dans ses œuvres correspondantes : Concerto n°1, Symphonies n°1 et n°2. Toutefois, l’auditoire de l’époque en dénonce l’utilisation des instruments à vent, marquée par les musiques révolutionnaires françaises.

L’étude des œuvres de Haydn lui transmet l’esprit facétieux viennois dont témoignent par exemple les violons faisant semblant de ne pouvoir monter la gamme du finale de la Symphonie n°1. L’exploration et l’extension formelles sont expérimentées au fil de la première série de quatuors (Quatuor à cordes op. 18 n°1) et des sonates pour clavier (Sonate n°4, op. 7).

Portrait de Beethoven, Klöber, © Bibliothèque nationale de France, département de la Musique    
   
Texte de Florence Badol-Bertrand