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Instruments du Musée

Virginale à la quinte, Hans Ruckers, Anvers, 1583

Numéro d'inventaire : E.986.1.2

Virginale à la quinte, Hans Ruckers, Anvers, 1583, E.986.1.2
© Cité de la musique - Photo : Jean-Marc Anglès

La virginale faite par Hans Ruckers en 1583 est un des plus anciens instruments conservés de ce facteur et le seul accordé à la quinte : il sonne une quinte au-dessus du diapason de référence de l'instrument (tessiture de base : do1/mi1 - la4 sans le sol#2, notes réelles : sol1/mi5 sans le #5).

Le cordage moderne est en fer et en laiton. Les sautereaux sont munis de plectres en plume. La caisse de forme rectangulaire (comme toutes les virginales) ainsi que le portillon sont recouverts de splendides décors peints représentant des rinceaux de feuillages agrémentés d'animaux et d'insectes tandis que le devant est orné d'arabesques. La barre d'adresse est décorée de médaillons, probablement postérieurs, représentant Catherine de Médicis et Diane de Poitiers.
Une scène de chasse en pays flamand est peinte à l'intérieur du couvercle.
Comme toutes les roses des claviers Ruckers, la rose en laiton doré représente un ange jouant de la harpe qu'encadrent les initiales du facteur : HR.

La virginale est admirablement adaptée à la musique flamande de la première moitié du XVIIe siècle, dominée par l'œuvre de Jan Pieterszoon Sweelinck (1562-1621).

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