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Instruments du Musée

Synthétiseur DX 7, Yamaha, Japon, 1994

Numéro d'inventaire : E.994.11.2

Synthétiseur DX 7, Yamaha, Japon, 1994, E.994.11.2
© Cité de la musique - Musée de la musique

C'est sans conteste la star du synthétiseur des années 80 et le monde du show business s'en empare.
En 1983, la firme Nippon Gakki Co. (Yamaha) commercialise le premier synthétiseur numérique utilisant le procédé de synthèse par modulation de fréquence, découvert par John Chowning en 1967 (synthèse FM) : le DX 7. Le professeur Chowning travaille dès 1973 en collaboration avec Yamaha afin de concevoir une synthèse grand public exploitant son invention.
Jusqu'en 1985, avec ses sons nouveaux, son interface réduite et son prix abordable, ce synthétiseur représente l'essentiel des ventes mondiales : près de 200 000 exemplaires trouvent ainsi acquéreur en deux ans.
Le DX 7 marque la fin des synthétiseurs analogiques et le déclin des constructeurs américains et européens au profit des japonais.

Le synthétiseur Yamaha DX 7 dispose d'une polyphonie de 16 voix, de 6 oscillateurs sinusoïdaux numériques ou opérateurs, de prises MIDI, de 32 mémoires internes et d'un emplacement pour ROMs externes. La programmation de sons sur cette machine reste difficile car elle ne s'effectue pas en temps réel (145 paramètres doivent être fixés pour créer un timbre). Aussi, bon nombre d'utilisateurs ont recours aux 650 sons préprogrammés.

L'exemplaire du Musée de la musique, fabriqué en 1994 selon le modèle initial, se présente comme un orgue compact avec un clavier, une bande de sélection de commandes et des cassettes interchangeables, le tout d'un encombrement réduit.

Le DX 7 a lancé un nouveau concept, celui des Master Keyboards, qui pénètre la grande majorité de l'industrie de la synthèse numérique du son.

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