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Lénine, Staline et la musique

Epilogue

Vue de l'exposition, photo Léonie Young © Cité de la musique

Staline meurt le 5 mars 1953. Dans tout le pays, le peuple, accablé, pleure sa disparition, alors que les potentats du Kremlin s’engagent dans une lutte violente pour le pouvoir. C’est finalement Nikita Khrouchtchev qui lui succède.

L’ironie du sort veut que Serge Prokofiev s’éteigne le même jour à Moscou dans un grand dénuement. La nouvelle de sa disparition, annoncée dans la presse américaine le 9 mars, ne sera divulguée dans la presse soviétique que deux jours plus tard.

Profitant de la libéralisation relative qui s’installe après la mort de Staline et le XXe Congrès du Parti communiste, en 1956, plusieurs œuvres écrites et interdites sous le régime stalinien sont jouées et les compositeurs sont progressivement réhabilités.

Le 17 décembre 1953, Evguéni Mravinski crée la Dixième Symphonie de Chostakovitch à Leningrad. La même année, celui-ci reçoit le Prix international de la Paix.

Symbole du dégel, un accord culturel est signé entre les États-Unis et l’Union Soviétique. En 1957, le pianiste canadien Glenn Gould se rend à Moscou. L’année suivante, le pianiste américain Van Cliburn remporte le Prix Tchaïkovski à Moscou.

Reçu avec les honneurs, Igor Stravinski retourne pour la première fois en URSS en septembre 1962, quarante-huit ans après avoir quitté son pays…

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