Interprétation, direction, composition
Musiques rock et amplifiées
- Ce
qu'il faut savoir
Depuis les années 80-90, l'enseignement des musiques amplifiées s'est singulièrement développé, d'une part sous l'impulsion de la Fédération nationale des écoles d'influence jazz et musiques actuelles (Fneijma) et d'autre part au sein des conservatoires publics à rayonnement communal, départemental et régional - ces deux types d'institutions travaillant très souvent main dans la main localement.
La formation professionnelle du musicien "rock" est donc aujourd'hui assurée et peut être poursuivie jusqu'au plus haut niveau avec deux diplômes : le certificat Fneijma et le diplôme national supérieur professionnel de musicien (DNSPM).
Créé en 2007, le DNSPM sanctionne les études de 1er cycle supérieur des conservatoires supérieurs de musique et de quelques établissements habilités. Jusqu'en 2009, les formations concernaient l'ensemble du secteur "classique" et le jazz. Depuis la rentrée 2009-2010, la formation au DNSPM de musiques actuelles est assurée par le CESMD de Toulouse ; à partir de la rentrée 2010-2011, elle le sera également par le Pôle supérieur de musique de Bourgogne (Dijon). - La
formation initiale dans les conservatoires
Quelle que soit la voie empruntée, dans l'optique de la poursuite d'études supérieures, il est recommandé de poursuivre la formation initiale jusqu'au diplôme d'études musicales (DEM(Le Diplôme d'études musicales sanctionne les études de 3e cyle spécialisé des conservatoires à rayonnement régional et départemental.
Dans le cadre de l'instauration du cycle d'enseignement professionnel initial, il sera progressivement remplacé par le DNOP, Diplôme national d'orientation professionnelle de musique.)) dans un CRR(Appelés jusqu'en 2006 conservatoires nationaux de région (CNR), ces établissements dispensent un enseignement public de la musique et sont classés par le ministère de la Culture et de la Communication. Il en existe aujourd'hui une quarantaine en France.
Selon l'arrêté du 15 décembre 2006 du ministère de la Culture, les CRR sont tenus de dispenser ou garantir dans les trois spécialités (musique, danse et théâtre) un cursus complet comprenant le troisième cycle de formation des amateurs et le cycle d'enseignement professionnel initial à l'issue duquel est délivré le diplôme national d'orientation professionnelle (DNOP). Ils doivent en outre être constitués des classes et départements suivants :
- deux départements au choix : jazz et musiques actuelles amplifiées, musiques traditionnelles, musique ancienne ;
- un département de composition visant à développer les démarches de création dans l'ensemble des esthétiques ;
- une classe accompagnement au clavier ;
- une classe de direction d'ensembles vocaux ou direction d'ensembles instrumentaux.) ou un CRD(Appelés jusqu'en 2006 écoles nationales de musique (ENM), ces établissements dispensent un enseignement public de la musique et sont classés par le ministère de la Culture et de la Communication. Il en existe aujourd'hui plus d'une centaine en France.
Selon l'arrêté du 15 décembre 2006 du ministère de la Culture, les CRD sont tenus de dispenser ou garantir l'enseignement d'au moins deux spécialités (musique, danse et théâtre) dans les deux premiers cycles du cursus et le troisième cycle de formation des amateurs. Ils doivent assurer ou garantir le cycle d'enseignement professionnel initial (Cepi) Ã l'issue duquel est délivré le diplôme national d'orientation professionnelle (DNOP) en cohérence avec le plan régional de développement des formations professionnelles. Dans la spécialité musique, ils doivent assurer un enseignement des instruments de l'orchestre symphonique et des pratiques collectives instrumentales et être constitués des classes et départements suivants :
- un département des instruments polyphoniques, en cohérence avec le développement des pratiques collectives prévues dans le projet d'établissement ;
- un département de l'enseignement des pratiques vocales comprenant un cursus de voix pour les enfants ;
- un département au choix dans la liste suivante : jazz et musiques actuelles amplifiées, musiques traditionnelles, musique ancienne, composition incluant l'électroacoustique et l'informatique musicale.
Les CRD doivent assurer la mise en place de classes à horaires aménagés.).Le DEM devrait être remplacé progressivement par le diplôme national d'orientation professionnelle (DNOP). Le DNOP sera délivré à l'issue cycle d'enseignement professionnel initial (Cepi) dispensé au sein des CRR et CRD.
Pour en savoir plus sur ce nouveau diplôme, nous vous invitons à consulter la fiche pratique consacrée au cycle d'enseignement professionnel initial dans les conservatoires.Les musiques actuelles dans les CRR (classement par code postal)
Les musiques actuelles dans les CRD (classement par code postal) - La
formation supérieure au DNSPM
Depuis 2008, quelques établissements supérieurs sont habilités à dispenser un 1er cycle supérieur de formation au diplôme national supérieur professionnel de musicien (DNSPM) en partenariat avec une université - l'étudiant empruntant dans ces conditions un cursus DNSPM/licence de musique dans le cadre du schéma LMD.
La formation au DNSPM de musiques actuelles (instrument et chant) est dispensée par le CESMD de Toulouse le Pôle supérieur de musique de Bourgogne (Dijon) ainsi que le Pôle supérieur de musique de Strasbourg. Cette formation sera également assurée par le Pôles supérieur de musique de Bretagne en 2011-2012.
Établissements
habilités en 2010Alsace
Conservatoire de Strasbourg, en préfiguration du Pôle d'enseignement supérieur des arts de Strasbourg
Partenariat avec l'université de Strasbourg.Bourgogne
Pôle d'enseignement supérieur de la musique en Bourgogne
Partenariat avec l'université de Bourgogne (Dijon).Midi-Pyrénées
Centre d'études supérieures musique et danse (CESMD) de Toulouse
Partenariat avec l'université de Toulouse II Le Mirail.
Établissements
en cours d'habilitationBretagne - Pays-de-la-Loire
Pôle d'enseignement supérieur spectacle vivant Bretagne-Pays de la Loire
Partenariat avec l'université de Rennes II. Ouverture en 2012.Niveaux d'entrée et admission
Limites d'âge : 30 ans pour le CESMD de Toulouse, pas de limite d'âge pour le pôle Bourgogne.
L'accès à la formation est ouvert sur concours (admission seule ou admissibilité et admission) aux étudiants titulaires du DEM ou du DNOP et du baccalauréat.
Pour les candidats qui ne répondent pas à ces conditions, une dérogation du directeur de l'établissement peut être obtenue après avis d'une commission composée de trois enseignants de l'établissement.
Exemple : Concours d'entrée au CESMD de Toulouse
Épreuves d'admissibilité
- exécution instrumentale portant sur le répertoire des musiques actuelles amplifiées, compositions personnelles et/ou adaptations de « reprises ».
- lecture à vue (thème, grille et improvisation sur la grille),
- épreuve écrite portant sur les notions de base en musique assistée par ordinateur ( M.A.O.),
- épreuve écrite de culture musicale (écoute comparée de deux versions d'un même thème par exemple), tous styles de musique confondus.
- lecture à vue instrumentale.
Epreuves d'admission
- épreuve écrite : analyse musicale, commentaire d'écoute
- épreuve orale : un entretien avec le jury portant essentiellement sur la culture musicale et les motivations du candidat.
Parcours de formation
Le parcours de formation se déroule sur 6 semestres (3 ans). Il est organisé en unités d’enseignement (UE), chaque UE étant constituée de modules appelés également éléments constitutifs (EC).
Évaluation/validation
L'évaluation continue semestrielle s'effectue sous forme de crédits, 180 crédits (30 par semestre) étant nécessaires pour obtenir le DNSPM.
Partenariat établissements habilités/universités
Le partenariat établi entre chaque établissement de formation et université partenaire consiste en une répartition des UE selon leurs champs de compétence privilégiés et un système de co-validation des résultats est instauré.
S’il est bien sûr préférable de suivre simultanément les deux parcours (DNSPM/licence), ceux-ci sont cependant dissociables ; cette option permet une progression autonome dans chaque cursus sans remettre en cause l’obtention finale des deux diplômes.Stage(s)
La formation comporte des périodes de stage en milieu professionnel ou des mises en situation professionnelle organisées par l'établissement.
L'organisation, le suivi pédagogique et l'évaluation des stages en milieu professionnel sont placés sous la responsabilité de l'établissement d'enseignement supérieur. En savoir plus Circulaire interministérielle du 05 avril 2011.Emploi du temps
Le volume de cours est d’environ 15 heures par semaine (environ 8 heures en conservatoire, 7 heures à l’université).
La mise en place du 1er cycle supérieur de musique dans le cadre du programme LMD est plus largement abordée dans la fiche pratique consacrée à l'enseignement supérieur dans les conservatoires.
- Les
écoles de musiques actuelles, la Fneijma
L'enseignement des musiques actuelles repose encore très largement sur un réseau d'écoles associatives et privées. Elles sont apparues en France dès les années 80-90, souvent à l'initiative de musiciens professionnels, pour répondre à une demande croissante du public. Réparties sur l'ensemble du territoire, elles fonctionnent de façon autonome, affichent des ambitions diverses, privilégient tel ou tel style, mais s'accordent sur l'extrême diversité des musiques actuelles et de leur public. Toutes, ou presque, proposent des formations destinées aux amateurs et des cursus professionnalisants.
Une partie de ces écoles s'est regroupée au sein de la Fédération nationale des écoles d'influence jazz et de musiques actuelles (Fneijma). Cette fédération joue un rôle de premier plan pour la structuration de l'enseignement de ce secteur, la circulation des informations et la reconnaissance d'un statut d'artiste-enseignant. L'adhésion à la Fneijma soumet ses membres à une charte de qualité qui concerne aussi bien l'offre pédagogique que l'attention à l'insertion professionnelle des étudiants. Depuis 1997, un certificat Fneijma existe : il est un référent commun aux écoles adhérentes et valide un premier niveau de pratique et de compétences musicales.Les écoles de la Fneijma (classement par département)
Depuis 2008 le certificat Fneijma aboutit à un titre, commun à l’ensemble des écoles de la fédération : musicien interprète des musiques actuelles. Ce certificat est un repère d’entrée vers la professionnalisation et la concrétisation d’un projet artistique personnel pour les étudiants et stagiaires des centres Fneijma. Il est à la fois un miroir des pratiques pédagogiques des différentes écoles, mais aussi un éclairage sur l’environnement culturel et professionnel de ces musiques. Il participe à la mise en place d’un projet commun de formation sur les musiques actuelles et de la structuration du secteur. Il correspond à une validation des acquis repérable et apporte un gage de crédibilité aux enseignements dispensés.
Le titre de Musicien interprète des musiques actuelles-Certificat Fneijma est homologué au niveau IV (baccalauréat), il est le premier échelon d’artiste de la musique reconnu officiellement comme certification professionnelle par le Répertoire national des certifications professionnelles.
Au plan musical, la Fneijma le positionne comme premier niveau de connaissances en deçà duquel il apparaît irréaliste de postuler au professionnalisme en qualité d’artiste de la musique, la définition de professionnel admise étant « celui qui vit de son métier sur la durée ».
Le certificat est attribué à l'issue d'un examen sur épreuves ouvert aux élèves ayant suivi les formations professionnelles d'un certain nombre d'écoles adhérentes à la Fneijma. Les épreuves se déroulent tous les ans à la fin du mois de juin dans un centre d'examen des régions Ile-de-France, Sud-Est et Sud-Ouest. Ces centres changent tous les ans.
Le certificat peut également être obtenu par la voie de la validation des acquis de l'expérience, procédure mise en place par la Fneijma en 2008.
Le processus de validation des acquis de l'expérience a pu être développé après une longue période d'observation qui a donné lieu à un "référentiel métier" :
Les sept fonctions de l'artiste musicien de musiques actuelles (résumé du référentiel)
Artiste musicien de musiques actuelles (référentiel complet, 60 pages) - Les
autres formations professionnelles
Des formations aux musiques actuelles sont par ailleurs assurées par des établissements privés et associatifs indépendants. La liste qui suit récapitule tous les cursus recencés par nos soins, y compris les formations Fneijma :
- Les
académies et les master-classes
Écoles, associations, centre régionaux ou pôles de musiques actuelles proposent des ateliers et stages ponctuels de tout niveau. C'est un bon moyen de s’initier à de nouvelles techniques et de travailler avec des musiciens de renom et de stature internationale. Notons cependant que ce type d'activités demeure moins courant que pour le jazz et la musique classique.
Le calendrier des stages est régulièrement mis à jour dans la base de données que nous vous invitons à consulter pour y effectuer votre recherche à l'aide de critères affinés.Calendrier des stages de musiques actuelles de niveau supérieur (classement chronologique)
Base de données des stages - Organismes
professionnels : réseaux et ressources
Les professionnels et les associations des musiques traditionnelles, du jazz, du rock et de la chanson se sont fédérés durant les années 70-80. Les différents acteurs de ces secteurs souhaitaient tout d'abord affirmer leur singularité en tant qu'interlocuteurs des pouvoirs publics dans les domaines de la création, l'enseignement et la diffusion.
Ces représentants des musiques actuelles sont devenus d'incontournables partenaires du ministère de la Culture, mais aussi des collectivités territoriales au cours des années 90. Deux éléments ont d'ailleurs contribué à cette reconnaissance : la création en 1994 de l'Irma (Centre d'information et de ressources pour les musiques actuelles), puis la publication en 1998 du rapport de la Commission nationale des musiques actuelles dont les objectifs étaient de "définir une politique globale, cohérente et spécifique pour les musiques actuelles" et de "créer les conditions d’une solidarité professionnelle".
Le Conseil supérieur des musiques actuelles (CSMA) a été créé en 2006 par ministère de la Culture et de la Communication sur les bases du texte fondateur, Pour une politique nationale et territoriale des musiques actuelles qui définissait une ambition commune pour le secteur des musiques actuelles. Il et a été cosigné par l’ensemble des acteurs de la filière, les collectivités territoriales et par l’État. Le CSMA a mis en place 3 commissions et des groupes de travail où l’esprit de partage et la réalité d’un dialogue permanent entre les services de l’Etat, les associations des collectivités et les organisations professionnelles furent assurés et se révélèrent constructives. C’est par exemple dans l’un de ces groupes de travail, le GTLIMA (groupe de travail sur les lieux de musiques actuelles), que le cahier des charges et missions du label SMAC et le Schéma d’Orientation des Lieux de Musiques Actuelles ont été travaillés. Le CSMA a été dissous par le décret décret n° 2011-1073 du 8 septembre 2011.-
Les organismes nationaux
Les musiques actuelles sont aujourd'hui structurées à l'échelle nationale et locale avec un certain nombre de fédérations et organismes, au premier rang desquels on compte l'Irma.
Irma - Centre d'informations et de ressources pour les musiques actuelles
L'Irma est une association loi 1901 conventionnée par le ministère de la Culture et de la Communication. Depuis 1994, il regroupe le CIJ (Centre d’information du jazz), le CIMT (Centre d’information des musiques traditionnelles et du monde) et le CIR (Centre d’information rock, chanson, hip-hop, musiques électroniques).
Ouvert à tous les acteurs des musiques actuelles pour leur information, leur orientation, leur conseil ou leur formation, l'Irma est l’interface entre toutes les composantes du monde des musiques actuelles, le lieu d’échange et de structuration du secteur, notamment via un réseau de 75 correspondants français et de correspondants européens ainsi qu'une base de données de 50 000 contacts, consultable en ligne et constamment réactualisée. L’activité de l’Irma se concrétise prioritairement autour de formations et de publications parmi lesquelles l'Officiel de la musique, qui fait figure de bible annuelle des musiques actuelles.
Irma
22 rue Soleillet
75020 Paris
tél. : 01 43 15 11 11
www.irma.asso.frAfijma - Association des festivals innovants en jazz et musiques actuelles
L'Afijma mène au niveau national et européen des opérations collectives. Ces actions valorisent la création artistique française, favorisent les créations et coproductions entre les festivals et soutiennent la jeune création. Jazz Migration constitue à ce titre, un projet phare. On compte également aujourd'hui nombre de créations et de coproductions qui ont tourné au sein du réseau des festivals.
Afijma
76 rue de Ménilmontant
75020 Paris
tél. : 01 42 36 00 12
www.afijma.asso.frFédurock
La Fédurok est une fédération de structures de diffusion et d'accompagnement artistique dans le secteur des musiques amplifiées/actuelles. Elle rassemble plus de 60 équipements répartis sur l'ensemble du territoire national et assumant un rôle déterminant sur le plan artistique et culturel, tant local que national.
Fédurock
11 rue des Olivettes
44 000 Nantes
tél. : 02 40 48 08 85
fsj.la-fedurok.org/rubrique.php?id_rubrique=106&id_sous_rubrique=147
Site partagé avec la FSJ. -
Les organismes régionaux
Un certain nombre de régions est doté d'un ou plusieurs pôles de référence en matière d'information concernant la diffusion, la création et l'enseignement des musiques actuelles. Ce sont souvent ces premiers maillons qui permettront aux jeunes musiciens de rencontrer des professionnels et tisser les premiers liens de leur propre aventure.
Les disparités demeurent cependant d'une région à l'autre : de véritables pôles dédiés aux musiques actuelles ont ainsi vu le jour, grâce à la volonté des pouvoirs publics locaux, et notamment au sein d'associations régionales de développement musical ; parfois ce sont les correspondants du Centre d'information du rock (CIR) qui remplissent cette fonction, avec de tout autres moyens.L'IRMA est dotée d'un réseau de correspondants présents dans toutes les régions. Structures spécialisées solidement implantées et individus reconnus, ces correspondants assurent la collecte de l'information au plus près de la réalité des activités en région. Au-delà du recensement, ils contribuent au développement et à la structuration de leur secteur et constituent des lieux de ressources pourvus d'interlocuteurs efficaces.
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Les organismes nationaux
- Vers
la professionalisation
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Les concours
Le nombre de concours ou tremplins de musiques actuelles est encore en nombre très limité comparé à celui des concours de jazz ou de musique classique.
Ce calendrier des concours est régulièrement mis à jour dans la base de données des concours de musique que vous pouvez consulter pour y effectuer votre recherche à l'aide de critères affinés :Calendrier des concours de musiques actuelles (classement chronologique)
Base de données des concours -
Enseigner les musiques actuelles : le DE et le CA
Les diplômes de l'enseignement spécialisé sont le DE et le CA.
Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter les fiches pratiques consacrées aux formations à la pédagogie :
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Les concours
Livrets-ressources